dimanche 28 mars 2010

Nemesis #1

Tout le monde parle que de Kick-Ass en ce moment. Que ce soit le film ou la sortie du comics dans les librairies françaises. Kick-Ass, on en avait parlé pour la première fois il y a deux ans quand le numéro 1 venait de sortir aux États-Unis. Ça nous rajeunit pas tout ça. Depuis, il y a le film et tout le monde n'entends que de ça. Le buzz a bien fonctionné et ça ne sert presque plus à rien d'en parler puisque tout le monde connait déjà.

Mais connaissez-vous Nemesis ? La toute dernière série de Mark Millar, créateur de Kick-Ass. Apparemment, Millar tente de répéter le même succès qu'il a connu avec sa première série "creator-owned". D'ailleurs, il suffit de voir le slogan de Nemesis : "Make Kick-Ass look like shit !". L'auteur ne recule devant rien et a toujours été douer pour mêler marketing à outrance et auto-dérision.

Nemesis tourne autour du vilain. En effet, le héros est ici une grosse enflure. La première partie de ce numéro nous montre un bad-guy n'ayant aucun scrupule à exécuter un plan diabolique entrainant la mort de milliers de personnes. C'est une ordure intelligente qui sait exactement où et comment frapper pour faire un maximum de dégâts tout en ridiculisant les forces de polices. Dans les premières pages, Millar rentre dans la surenchère, en nous montrant de manière assez jouissive un personnage décomplexée et auto-satisfait dans son rôle de génie du crime. La violence est bien présente, et Mc Niven fait du bon travail pour la faire ressortir. Mais ce n'est pas une violence graphique qui frappe le plus mais l'air complètement détaché du méchant, qui agit comme si la vie humaine n'avait aucune valeur. C'est un méchant libre de toutes règles.

Mais en même temps ce premier numéro ne nous apprends pas grand chose sur lui. Millar va nous présenter un autre personnage, le "héros" de la série qui sera son exact opposé (d'où le titre Nemesis). Il s'agit du bon flic, homme de famille, père de la nation, catholique pratiquant et qui bien sûr ne jure jamais, bref, la figure paternaliste accentué à outrance. Le brave type droit dans ses bottes qui "ne fait que son travail" mais qui le fait bien. Regard d'acier, volonté inébranlable, l'homme de la situation qui fera toujours ce qui est juste. Bref, vous avez compris le message...

Et c'est là que le talent de Mark Millar opère. Millar a de nombreux défauts, il est opportuniste, parfois un peu racoleur, et se repose souvent uniquement sur la surenchère. Mais il sait comment jouer avec notre échelle de valeur. Il sait, par des petits détails, montrer les gros défauts qui définissent des personnages parfois bien trop lisses. C'est pour cela que je fais partie de ceux qui ont aimé le run de Millar sur les Quatre Fantastiques. C'est une famille parfaite en apparence, mais derrière laquelle se cache une multitudes de micro-problèmes qui au final les définissent.

Car il se trouve que le gentil de l'histoire est une véritable tête à claque. Il est tellement parfait qu'on a envie de le gifler. Il se trouve qu'on a bien envie, et cela sans aucune raison objective, que le Nemesis débarque chez lui pour lui filer une bonne leçon juste pour lui apprendre à être trop parfait. Il n'y a aucune raison objective à cela.

Le gentil est chiant et rasoir. Mais le méchant, lui, est libre et décomplexée. Et donc on veut qu'il gagne, même si c'est un monstre. La présentation est faite, le duel peut commencer. J'espère maintenant que cette nouvelle série ne souffrira pas du syndrome Kick-Ass, victime de son succès, qui a fait que l'on a eu 8 épisodes en deux ans seulement pour qu'il colle mieux avec le film. La réussite d'une série ne devrait jamais se faire au détriment du lecteur.

mercredi 24 mars 2010

Garth Ennis : Irish Bastard

Quand on parle de Garth Ennis, chacun y voit quelque chose de différent. C'est à cela que l'on reconnait les grands auteurs. Ainsi, ceci n'est pas un article habituel. Vous êtes en train de lire un crossover inter-blogs proposé par les Illuminati. Ce qui suit n'est donc qu'un chapitre d'un tout que vous pourrez découvrir en suivant les liens spécifiés à la fin de ce texte. Chacun d'entre nous a eu pour consigne d'écrire ce qu'il appréciait (ou pas) chez l'auteur, en espérant que cet hommage vous permettra de découvrir plusieurs facettes d'un même sujet tout en vous confrontant à des sensibilités diverses mais complémentaires...



Vance - Garth Ennis : une vallée de larmes
Wade - Garth Ennis : Sex Power !
Matt - Garth Ennis : Irish Bastard (<-- C'est moi ça !) Biaze - Garth Ennis : Fun et réflexions


A wee bit of Irish blood...

Comment aborder Garth Ennis ? Chacun peut entrevoir une facette différente pour ce grand auteur. Le sexe, la violence, le gore, la mélancolie. Ce qui pourtant ressortait le plus de mes lectures, c’était la guerre et la religion. Thèmes souvent séparés mais présent dans la plupart de ses œuvres.

Mais où Ennis s’est-il forgé une telle identité ? J’ai pour ma part décidé de revenir aux sources de ce qui a fait d’Ennis l’auteur qu’il est aujourd’hui, et cela vient pour beaucoup de ses racines Irlandaises.


Cuisine Irlandaise


Car non, Garth Ennis bien qu’il ait écrit des tonnes de comics Marvel n’est pas Américain (c’est d’ailleurs presque la condition exigée pour écrire un Hellblazer).
Garth est né en Irlande du Nord en 1970. D’ailleurs, sa toute première série fut Troubled Souls, une histoire racontant les déboires d’un Irlandais mêlé malgré lui au conflit opposant nationalistes et unionistes (catholiques/protestants).

Plus besoin de s’étonner de la teneur de ses histoires. Il a grandi dans une zone de conflit exacerbée par la religion.

Maintenant, quand on y repense, il est rare de ne pas trouver de référence à l’Irlande dans une histoire de Garth Ennis. Dans Hellblazer, Kit Ryan, la copine de John est Irlandaise. Cassidy, le vampire de Preacher est Irlandais. Même le Punisher Max, dans son deuxième arc intitulé Kitchen Irish déplace le conflit Irlandais à New-York lorsqu’une bombe est mise dans un pub (Irlandais bien sûr).


Soldat Ennis s'en va-t-en guerre

Il est vrai que la guerre est un thème présent dans quasiment toutes ses œuvres. Les War Stories d’Ennis sont particulièrement nombreuses et on sent que l’auteur a fait des recherches très poussées et s’est servi de documentation à l’appui pour retranscrire des batailles, romancées, mais très fidèles à la réalité. Même Preacher interrompt son aventure quelques instants pour raconter des histoires de soldats.


La guerre est donc omniprésente. Le Punisher, est dépeint par Ennis comme un soldat. Il faut lire Born pour comprendre que Frank Castle s’est forgé au Vietnam. Mais Ennis est quelqu’un de très méticuleux lorsqu’il s’agit de raconter des histoires de guerre. Dans Troubled Souls, que l’on peut croire en grande partie autobiographique, la première chose que va faire son héros est se rendre dans une bibliothèque pour y consulter les livres d’Histoire. C'est assez révélateur du comportement de l'auteur. Ennis est un mordu d'Histoire. Et d'après les interview que j'ai lu de lui, le monsieur a absorbé un impressionnant nombre de livres sur les grandes batailles de ce monde. Démarche plutôt saine donc, puisque l’on ne peut pas se prétendre d’aborder des sujets graves quand on n’a pas fait les recherches sérieuses qui s’imposent.

Ainsi, Garth Ennis sait se positionner contre la guerre tout en sachant de quoi il parle. Il se montre ainsi très critique sur certains conflits (Dans son dernier arc du Punisher par exemple) sans renier non plus que d'autres sont légitimes. Dans Preacher, l’auteur revient sur les origines de Cassidy, le vampire, ce dernier déserte le champs de bataille Irlandais après avoir surpris une conversation entre ses supérieurs qui décident d’envoyer leurs soldats au carnage, non pas pour des raisons stratégiques, mais pour les faire mourir pour leur cause afin d’en faire des symboles.
Pour Frank Castle, les généraux, à l’origine du dernier arc, ne sont pas des soldats ce sont des « executives in corporation », des patrons de multinationales défendant leurs intérêts personnels.

Mais si Ennis est fort critique envers ceux qui sont à l’origine des conflits, il y a quelque chose qu’il n’a jamais fais et qu’il ne fera probablement jamais : c’est dire du mal des soldats. L’auteur sait mettre en scène des braves types pris dans un conflit qui les dépasse et arrive à les dépeindre comme de véritables héros.

Dans Preacher, Jesse retrouve un homme s’étant battu aux côtés de son père et découvre quel genre de héros son papa était vraiment. Dans Hellblazer, John est devenu un clodo alcoolique, mais il va sortir de sa torpeur en partageant les rêves avec le fantôme d’un pilote d’avion de chasse décédé en plein combat et s'inspirer de son courage à affronter la vie. Les ennemis de Frank Castle ont bien compris que sa plus grande faiblesse, est qu’il ne tirera jamais sur un soldat. Les exemples là aussi ne manquent pas.


Sans foi ni lois

D’ailleurs, quand Ennis ne s’en prend pas aux rouages de la guerre, il s’en prend aux extrémistes religieux qui ne sont pas si différents que ça. Dans Troubles Souls, l’auteur montre bien que les enjeux sont politiques avant tout et que la religion n’est juste qu’une couverture sur un échiquier de jeux de pouvoirs.

De même, Ennis a toujours montré une certaine irrévérence face aux sujets religieux. Preacher n’est pas vraiment tendre avec la religion. Dieu est « le méchant » de cette grande série. C’est même un manipulateur égocentrique. Sa série True Faith, satire religieuse, a par excellence a même été retirée des ventes. Contrairement à Troubled Souls, je n'ai pas lu celui là, mais pour que Vertigo se sente obligé de le retirer des ventes, cela devait être bien gratiné. C'était il y a 20 ans, mais quand même...

N'oublions pas Chronicle of Wormwood (pas lu non plus) qui met en scène l'antéchrist lui même. Le monsieur a des comptes à rendre, et ça se sent.

Je suis en train de dresser un portrait bien belliqueux de ce personnage. Or, c'est tout le contraire. Pour pallier les différences culturelles qui nous séparent et qui finissent par se traduire en conflit, Garth à trouvé la solution.


La réponse se trouve dans la bière

Certes il y a la guerre, la violence, la religion, mais ce n’est pas ça qui définit Garth Ennis.

Dans Preacher, Ennis a mis tout ce qui le définissait : de la violence, du gore, du sexe, des cowboys, un peu de guerre, de la religion. Mais de quoi ça parle Preacher ? Ce n’est pas un brûlot anti-guerre et anti-religieux. Pas du tout, ce n’est que le décor. Non, Preacher est un western qui parle d’amitié. Très vite, l’intrigue ne tournera plus autour de la recherche de Dieu, mais de la relation très étrange qui va s’établir entre Jesse, Tulipe et surtout Cassidy. L'histoire glisse progressivement de la quête mystique vers le voyage initiatique entre trois amis


Pour en revenir à Troubled Souls, le héros finira par échanger une bière avec son ravisseur, pourtant de l’autre côté de la barrière du conflit. Avec pour morale, presque trop simpliste, certes, que si l’on peut échanger une bière avec son ennemi, alors tout est possible.


Là où Ennis était très fort dans Hellblazer c’est quand il faisait sortir John pour une beuverie avec ses potes, lorsque l’anniversaire de Constantine devient un gigantesque foutoir ou tout le monde boit et se fend la gueule. Cela fait partie des passages les plus réussi de la série (ce qui rend plus dramatique encore le passage où ses amis mourront les uns après les autres). Mais malgré toutes les positions sérieuses de Garth Ennis, l'auteur n'a jamais perdu de vue ce qui est vraiment important.

Oui, il y a de la religion et de la guerre dans chacune des œuvres d’Ennis, mais regardez d’un peu plus près, vous y trouverez encore plus de bars (toujours Irlandais). Non pas parce qu’Ennis est un pochtron, mais parce que c’est là que ses personnages y font le plus de rencontres, se retrouvent autour d’un verre et y vivent leur amitié.

jeudi 18 mars 2010

Transmetropolitain, tome 6 - Une Dernière Fois...

Le dernier tome qui vient clore la série de Warren Ellis arrive enfin en France (8 ans après la fin de la publication chez Vertigo). C'est au prix de 29 euros que l'on peut avoir les 8 derniers épisodes. Panini avait raccourci les tomes pour pour en sortir un de plus. J'avais pas mal râlé ici et sur la méthode.

Néanmoins, Panini se fait pardonner avec un gros bonus d'une bonne centaine de pages au début du bouquin.

L'éditeur rattrape un peu le coup sur ce tome là. Cependant, si là on peut admettre que le prix de 29 euros se justifiait, ce n'était pas vraiment le cas pour les deux tomes précédents. Mais bon, on va dire que l'on pardonne car je n'ai pas envie de passer ma dernière chronique sur Transmetropolitain à râler sur l'éditeur, mais surtout car il se trouve que ce bonus méritait amplement publication.

De quoi s'agit-il ? Il s'agit de faux articles écrit par Spider-Jerusalem. Chaque page est une mini paragraphe d'article illustré par un artiste différent. Près de 70 dessinateurs différents ce sont prêtés à ce petit jeu et on obtient au final un casting assez impressionnant. Risso, Mack, Frussin, Maleev, Oeming, Pope, Lieber, Senkiewicz, Oeming et j'en passe ! Effectivement, cela devenait du bonus incontournable. La faute aurait été de ne pas le publier. Cependant, c'est un peu étrange qu'ils aient choisis de le mettre au début du bouquin alors que c'est le genre de bonus qui fait plus office de conclusion.

Côté histoire, ce tome publie les 6 derniers épisodes de la série avec Darrick Robertson (The Boys) qui reprend les crayons. C'est une vraie fin, avec une vraie conclusion (assez amusante d'ailleurs). Il s'agit de la dernière confrontation entre Jerusalem et le Sourire. Personnellement, ce n'est pas mon tome préféré. On sent que Spider a déjà gagné après le coup fatal qu'il a porté au président dans le tome précèdent. Il s'agit plus là de voir comment le Sourire va réagir lorsqu'il abat ses dernières cartes contre Spider.

Mais on sent que le combat n'est plus vraiment équilibré. L'attitude du méchant est beaucoup trop caricaturale et les réactions des divers protagonistes assez manichéennes. Mais bon, au moins, on sent que ça bouge tout en permettant de bien conclure l'intrigue.

L'enjeu tourne plus autour de l'état mental de notre héros qui se dégrade de pages en pages. A tel point que l'on se demande comment cela va finir. Je ne vais pas vous dire comment, bien sûr, mais au final, Warren Ellis achève sa série panache et continue de surprendre le lecteur jusqu'à la dernière page.

Bref, si ce tome 6 n'est pas le meilleur, il n'en est pas moins incontournable et contient un certain nombre de passages mémorables. Ce qui compte après tout, ce n'est pas la destination, mais le voyage en lui même. Et Transmetropolitain, de manière souvent jouissive, a su assouvir toutes nos attentes de ce côté là.

samedi 13 mars 2010

Captain America : Reborn

Ou le syndrome du "ça part en couille !".

Je trouvais le début plutôt prometteur. Comme quoi, on ne peut pas se contenter des deux premiers numéros pour juger une série.

Apparemment, ils se sont sentis obligés de ressusciter Steve Rogers. Mais comment vont-ils faire ? A la fin de la Civil War, ils nous ont bien montré son cadavre pour nous faire comprendre qu'il était mort "et pis c'est tout".

(Attention, il y a quelques spoilers sur l'explication de la "mort" de Steve Rogers)

Ce n'était pas un clone, pas de mise en scène de Mysterio, pas de deal avec Mephisto ou d'altérations de la sorcière rouge. Alors comment le ressusciter ? Brubaker va trouver une idée assez proche du cas "Bruce Wayne". Steve n'est pas mort, il est juste coincé dans le temps !!

Mais bien sûr ! Tout s'explique ! Il suffisait d'y penser...

Le point positif de cette histoire sont les dessins de Bryan Hitch. Le monsieur nous sort souvent des doubles pages époustouflantes relatant Steve à différentes époques cruciales de sa carrière.

L'aspect négatif de cette histoire c'est...le reste. Brubaker s'est senti obligé de ramener tout l'univers Marvel pour un évènement de cette taille. On aura donc, en plus des personnages habituels, la totalité des Avengers, Norman Osborn, Victor Von Doom, le crane rouge, les Thunderbolts, Reed Richard, une armée de Modok et j'en passe...

Il en ressort donc un gigantesque foutoir où tout le monde s'en jette sur la tronche. D'accord, c'est un évènement important. Pourtant, les premiers numéros sont plutôt réussis. Et au début, malgré l'idée de départ pas crédible du tout, on se dit "ok, pourquoi pas". Mais dans la seconde partie, cela commence sérieusement à dérailler. Mais il y a un moment où même le plus crédule des lecteurs se doit de dire "stop, je ne marche plus".

Mais bon, il reste Bryan Hitch. Il reste des moments intéressants, comme lorsque Steve revit les éléments cruciaux de son histoire en spectateur impuissant, incapable de changer quoi que ce soit.

Le reste ressemble plus à une succession de scènes d'actions. Au moins, on ne s'ennuie pas, et l'histoire atteint une certaine forme de conclusion concernant les méfaits du Crane Rouge.

Mais ce Reborn n'est pas l'apothéose que l'on essayait de nous faire passer. L'histoire ne souffre ni d'un manque d'action, ni d'évènements majeurs sur l'univers. Mais au final, on se retrouve avec un gros bordel qui manque cruellement de consistance.

dimanche 7 mars 2010

Gigantesque cassage de prix sur amazon.com

Tout est dans le titre.
Je viens de m'acheter quelques omnibus de 800 pages pour 16 euros chacun !!

Je ne sais pas ce qui a pris à amazon pour casser ses prix comme ça mais je suis certain que ça ne durera pas.

Vous pouvez trouver des omnibus de Daredevil, des Ultimates, de Criminal, de Bones, La mort de Captain America, Invicible Iron Man et pas mal d'autres pour 15 dollars, ce qui avec la conversion en euro plus les frais de livraisons donne environ 16 euros.

Par contre, c'est sur amazon.com et non pas sur amazon.fr, je n'ai jamais essayé avec le .com.
Si quelqu'un a déjà essayé je serais curieux de savoir si ça a bien marché, mais à priori, il n'y a pas de raison.

Je vous tiendrais au courant mais, cette offre ne durera certainement pas très longtemps.
Dépêchez-vous !


(bizarre que les sites de news en parlent pas...)

mardi 2 mars 2010

J'ai activé la "vérification de mots" pour les commentaires. Il faut maintenant recopier des lettres avant de poster. Désolé pour la gêne occasionnée, mais effacer les nouveaux spams tous les jours commençait à me souler sérieusement. Peut être que dans quelques semaines je remettrais comme avant.