Je me suis légèrement absenté ces derniers temps. Ce n'est pas vous, c'est moi. J'avoue avoir un peu de mal à gérer mon emploi du temps. Cependant, l'actualité est soudainement revenue extrêmement riche dans les choses que j'aime et je vais malgré tout essayer de vous en faire part.Powers revient. Un héros est assassiné après qu'une vidéo très compromettante sur ses penchants sexuels aient vu le jour. Walker et Deena vont donc se pencher sur ses liens qu'il entretenait avec son ancien groupe de justicier. Tous sont des stars reconnues du monde entier, mais dès qu'il s'agit de gratter un peu le verni, on se rend compte que cette brochette de costumés est beaucoup moins reluisante. Dès que les caméras s'éloignent, les grands principes passent vite à la fenêtre. Et oui, ce sont eux les "traitres" de ce tome (en anglais The Sellouts, les vendus aurait été plus appropriés).
Quand j'avais chroniqué la sortie du tome 5 en France, j'avais dis au grand étonnement de
certains qu'il était "en dessous" des autres. La raison est bien simple : ce tome 6 est bien supérieur au précédent qui était déjà pas si mal. Oui, avec les traitres, la série monte un cran au dessus.Mais en plus d'une enquête et d'une intrigue de qualité, cette histoire surprend par son dénouement. En effet, Bendis apporte tout un questionnement identitaire sur comment les pouvoirs nous amènent à nous détacher de la condition humaine. Je vais essayer de ne pas aller trop dans les détails, mais disons que Bendis a ici exploité un thème bien avant qu'il soit repris par d'autres auteurs dont la série à le vent en poupe en ce moment.
Il serait donc dommage de passer à côté d'un tome aussi bien écrit.Surtout que ce dernier aura des conséquences particulièrement importantes sur le reste de la série.

La version originale contient une 20aine de pages de bonus, dont une interview de Michael Avon Oeming, des croquis et bien sûr les couvertures. J'en ai pas vu dans la version française (je l'ai feuilleté rapidement remarque). Mais bon, je dis ça, je dis rien...
Dans les prochains jours on va essayer de parler de :
Hellblazer : Pandemonium
The Losers
Scalped.
D'ailleurs, ces 3 séries ont un point commun. Je vous laisse le deviner...
Au fait, la nouvelle bannière est de Surt-Sama.
10 commentaires:
Le point commun entre les trois séries... Il y a au moins un "E" dans chacun des titres.
Le coup des Super Héros qui ont quelques choses à cacher, ça me fait quand même penser à Watchmen, voir des articles paru sur Identity crisis.
C'est pas ça le lien auquel je pensais.^^
La fin de ce tome rappelle surtout une autre série beaucoup plus récente qui devrait bientôt débarquer en France.
Là ce sont plus des vendus, des héros qui se sont rabaissés aux travers de la condition humaine dont ils étaient supposés en être mes modèles.
Ce mystère m'embrume... Je me sens comme Samy cherchant Scooby Doo.
Irremeediable ?
Je ne peux affirmer ou infirmer cette réponse sous peine de créer des spoilers pour ceux qui ne l'ont pas encore lus.^^
Scooby est mort alors.
Paix à son âme.
C'était un bon chien, mais vorace.
S'il n'y a plus Scrappy, c'est parce que Scooby l'a bouffé.
Effectivement contrairement au numéro 5, l'interview à la fin n'a pas été traduite...dommage
Sinon je trouve que sur les 2 derniers volumes la série avance très rapidement dans le temps avec des ellipses assez importantes... mais pour nous mener ou ? quel suspense !!
Content que tu réapparaisses! ;)
Il faut vraiment que je me mettes à Powers. Mais je ne les ai pas encore vu en librairie (oui, chez moi, les librairies ne sont pas très fournies...). A propos, il paraît qu'ils vont l'adapter en série TV (si le pilote est accepté).
Comptes-tu chroniquer Savage Dragon? Personnellement, j'ai trouvé ça un peu spécial mais plutôt pas mal. Mieux en tout cas que ce que j'avais pu lire de la même période (les années 90, c'est pas ma tasse de thé).
P.S. : J'aime bien ta nouvelle bannière ;)
Antoine :
Le prochain tome de Powers aura une grosse ellipse, mais pas vraiment dans le futur. Prépare toi à revenir quelques milliers d'années en arrière... Ça vous intrigue là, hein ?
Surt :
J'ai pas lu Savage Dragon, donc si j'en parle, ce sera pas pour tout de suite.
Déjà que je dois absolument parler de Losers et de Scalped avant.
Sans parler de mes profs de droit toujours derrière mon dos...
(Surtout que ce soir je vais devoir affronter mon nemesis démoniaque qui va encore me relever un devoir en procédure pénale approfondie).
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