Me ? Whore ?Lady, you are crazy!
And I have an M.D. in psychiatry...
So when I say you're crazy...
...you're crazy.
Moonstone
Me ? Whore ?
Cela donne un véritable plus à cet effet de huis clos, et l'on a droit à des scènes en terme de découpage assez innovantes. Le lecteur essaye de deviner lui aussi ce qui se cache derrière cette porte.
Le tome 4 est enfin sorti. Les 3 premiers et ont été publié il y a un moment par Semic. Donc au cas où vous ne les auriez pas lus, mais que vous souhaitiez quand même découvrir cette excellente série de Brian Michael Bendis, voici un petit résumé pour vous remettre dans le bain. D'ailleurs, je précise que le site officiel de la série propose ces quatre premiers tomes gratuitement à consulter sur internet depuis leur site. C'est en anglais, mais c'est dans un style que je trouve assez facile à lire.

un fourgon de police Triplehammer le pulvérise. Il tient sa vengeance, mais c'est maintenant un fugitif. On est sans trace de lui depuis...




Découvert complètement par hasard, j'avais envie de vous parler de cette mini-série du duo Azzarello/Risso avant d'évoquer la fin de 100 Bullets.
La ressemblance avec 100 Bullets ne s'arrêtte pas là, on retrouve tout le style de l'auteur que ce soit dans le découpage ou dans sa façon d'enchainer les dialogues.
classique. Cependant Azzarello va prendre des chemins assez tortueux pour brouiller les pistes et nous offrir un bon thriller qui nous réserve pas mal de surprises.
J'entends pas mal de bien sur Mark Waid en ce moment. Tout d'abord, vient de sortir son Irredeemable qui s'annonce très prometteur. De plus, Neault a récemment évoqué l'auteur cette semaine. De plus, j'apprends qu'il sera le scénariste du Amazing Spider-Man de la semaine prochaine aux US. Enfin, j'apprends sur comicsplace que Hexed est proposé gratuitement via internet par l'initiative de l'auteur pour faire découvrir cette série. Forcément, ça me rend curieux. Donc j'ai lu ces quatre fameux épisodes, et oui, c'est plutôt bon.
Côté dessins, c’est assez joli. C’est fluide et lisse, les couleurs sont très feutrées, sans doute pour renforcer l’aspect « ado » de la série. En tout cas, c’est très agréable à regarder.
Involontairement, j'ai fait une mini rétrospective de l'auteur. J'ajoute donc cet article à la rubrique "dossier" (disponible à droite de l'écran) permettant à tout le monde d'accéder plus facilement aux œuvres de cet auteur.
Daredevil est de retour dans nos librairies françaises. Après un bref séjour en prison et une petite escapade en Europe, le voilà de retour à New-York. Les choses s'étaient pas mal calmé du côté du FBI et de la presse. On pensait que notre héros allait se reposer un peu. Traîner un peu plus avec sa femme (qui devient quelque peu dépressive). Malheureusement, la situation Hell's Kitchen s'est profondément dégradée. Les criminels deviennent de plus en plus agressifs et dangereux. La situation semble hors de contrôle. Quelqu'un semble définitivement responsable de tout ça. Comme si cela ne suffisait pas, Melvin Potter (alias le Gladiateur) semble avoir perdu les pédales. Sur les recommandations de Becky, Murdock se saisit de l'affaire. Ce qu'il ne sait pas, c'est que s'est enclenchée une terrible machination à son encontre...
plus diabolique à l'encontre de notre héros, mais cela ne sera dévoilé qu'à la toute fin de ce tome 16. Les fans de l'Homme sans Peur risquent de rester un peu sur leur faim.
Avant dernier round dans cet épisode qui se passe cette fois dans le Deadpool #9.



Bon, ça fait trop longtemps que cet article traine dans mes brouillons. Je vais donc en profiter pour terminer ma rétrospective sur Greg Rucka. Donc après Whiteout, Whiteout : Fusion, Elektra, Daredevil, Cruel & Unusual, Queen & Country, Queen & Country : Déclassifié et Gotham Central, last (but not least) voici : Hiketeia.
Tout d'abord on sent que l'auteur a fait quelques recherches avant d'écrire sur cette série. Il s'est imprégné des origines de son personnage. Wonder Woman, se n'est pas qu'une nana qui se ballade avec un lasso, elle tient ses pouvoirs de différentes sources mythologiques. C'est ces sources qui sont appliquées ici. Ainsi, Rucka transpose un rite mythologique dans l'univers contemporain de notre héroïne. De plus il nous fait comprendre à quel point le respect de ces coutumes sont sacrées. A travers le respect de l'Hiketeia, on en découvre beaucoup plus que ce que l'on aurait cru savoir sur elle. L,'intérêt est qu'en apportant un point de vue historique, on découvre comment ces rites façonnent le personnage principal. Rucka avait tenté le même procédé dans sa première histoire d'Elektra mais avec moins de succès.
J'ai commencé cet arc en traitant de ces épisodes individuellement, autant continuer. Surtout que le titre "High Lonesome" et le mode de narration s'y prête.
dessins ne collent pas vraiment à l'ambiance. Notons que pour chaque épisode de cet arc on a eu droit à un artiste différent. Cela à des avantages comme le fait de faire paraitre les épisodes un peu plus tôt. Mais cette fois, le choix des dessins et des couleurs de type "pastel" ne rend pas vraiment service à l'histoire.
Cette fois, l’araignée va faire équipe avec les 4 fantastiques. Ça faisait longtemps. Ces derniers avaient effectuées un voyage dans une autre dimension avant la Civil War. Aujourd’hui, quelque chose de grave semble s’être passé et nos héros décident d’y retourner. Que les choses soient absolument clair : on se fiche complètement de cette aventure dans cette dimension parallèle. La trame n'a pas l'air originale et le lecteur n'y accordera aucune importance.
The Spot est de retour ! C’est qui ce mec déjà ? C’est le gars en costume de vache en noir et blanc qui peut lancer des trous noirs. Trop cool non ? Euh, bof. Pour être honnête, je l’ai lu il y a moins d’une semaine et j’ai quasiment déjà tout oublié de cet épisode. C’est généralement pas un très bon signe… Pourtant l’épisode est de Van Lente (X-Men Noir). Le monsieur a probablement dût écrire ce numéro dans un objectif purement alimentaire.
Mine de rien, cette série s’améliore pas mal depuis le Dark Reign. On a une bonne intrigue bien sombre et assez intrigante. Voilà que notre cher Miss se refuse d’utiliser tous ses pouvoirs. Pourquoi donc ? Le lecteur l’apprendra dans cet arc dont il s’agit ici du dernier épisode. Brian Reed nous offre une histoire qui, sans être parfaite, s’avère pas mal du tout. Il y a parfois quelques longueurs, ça traine un peu par moments, mais dans l’ensemble c’est pas mal du tout. Les apparitions de Spider-Man sont d’ailleurs assez hilarantes. Les deux forment un bon duo comme l’avait prouvé un très bon annual là-dessus.
Daredevil #117
Ça c’est du lourd ! On était assez impatient de connaitre ce qui allait lui arriver. Que devient notre chère tueuse préférée juste après l’invasion ? La réponse dans cet épisode qui passe beaucoup trop vite. Cette fois, nous avons droit à une Elektra captive et malmenée par ses ravisseurs. La pauvre n’a même pas le temps de souffler après ses mésaventures Skrulliennes que la voilà de nouveau dans un sacré pétrin. Zeb Wells nous fait ça bien. Pourtant Elektra n’est pas le genre de personnage auquel le lecteur s’attache facilement, cette dernière est assez avare de mots et plutôt distante. Pourtant cette fois on souffre pour elle et on a vraiment envie de la voir gagner. Il semblerait que l’auteur soit en train de réussir là ou Bendis et Rucka avaient partiellement échoués avant lui. L’ambiance générale est assez prenante et l’on a vraiment envie de lire la suite.
New Avengers 51
Marvel Max + Robert Kirkman. Le mec de Walking Dead et de Invicible se lance dans une série gore de super héros pour Marvel. Ca donne envie non ? Voici le premier volet d’une mini série en cinq épisodes.
Je suis plutôt du genre à apprécier ce type d’histoires bien bad-ass qui malmène les bonnes consciences. J’aime la violence gratuite (Kick-Ass par exemple). Seulement, je n’ai pas trouvé ce Destroyer terrible pour le moment. Peut être parce que pour l’instant, la violence apparaît comme le seul argument marketing de ce bouquin, le reste semble un peu creux. La violence peut être gratuite, mais elle ne doit pas être pour rien non plus. Les gerbes de sang, c’est rigolo, mais elles doivent servir à quelque chose, elles doivent servir à une démonstration, un travail de la part de l'auteur. Sinon, c'est juste du sang qui sert à rien, qui laisse indifférent, qui ne dégoute même pas.
malmener le spectateur et le faire réfléchir sur le type de société dans laquelle on évolue. Dans Destroyer, c’est de la violence pour de la violence. Le caractère gratuit n’est même pas jouissif (Kick-Ass encore une fois) et on se retrouve devant une œuvre qui m’apparaît au premier abord comme assez creuse.