
Et oui, 900 numéros, déjà. Deadpool est en fait la plus longue série en comics qui n'ait jamais existé. Quoi ? Comment ça c'est n'importe quoi ? Bon, ok, ok, mais c'est Deadpool. Par conséquent, il faut que ce soit du n'importe quoi.
Après Daredevil, Hulk et Captain America #500 et Thor et Spider-man #600, il faut dire que c'est assez jouissif de voir Marvel se moquer de sa propre politique éditoriale. C'est un faux anniversaire, certes. Avec pas grand chose à célébrer sinon l'envie de sortir un bon gros numéro de Deadpool plein d'histoires et de bonus. Ils ont mis le paquet, alors ne boudons pas notre plaisir.
Alors que vaut ce gros épisode. En fait, ils s'agit de plein de petites histoires d'une dizaine de pages chacune. On a le droit à une belle brochette d'auteurs qui ne sont pourtant pas réputés pour faire dans la comédie. Fort heureusement ils se débrouillent plutôt pas mal dans ce registre. Notons donc le passage de Jason Aaron (Scalped), Fred Van Lente, Mike Benson, Joe kelly, Duane Swierczynski et et quelques autres. Bref,on en a pour notre argent.
C'est d'ailleurs la preuve d'un numéro réussi : il remonte le moral. Après une semaine difficile, on arrive quand même à retrouver le sourire grâce au merc with a mouth. Il y a des signes qui ne trompent pas.
2 commentaires:
il y avait déja eu un épisode muet contre une bande de clowns et de mimes face à Spider-man déja,de Paul Jenkins il me semble.C'est toujours marrant comme exercice de style quand c'est bien fait.et comme je doute qu'on l'ait un jour par chez nous ce numéro 900 et bien va falloir que je me procure la VO je pense.
Ca a l'air bien fun, tout comme les Team-up qui vont suivre. DP a vraiment la cote en ce moment outre-Atlantique...
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