Ce deuxième tome est lui aussi publié en français chez panini et est plutôt bon.Constantine continue son affrontement contre la secte des langues de feux et a quelques comptes à régler avec le démon Nergal.
mais surtout, on apprend un élément crucial dans le passé de Constantine :les évènements de la tragédie de Newcastle. Qu'a t-il bien pu se passer de si horrible pour transformer notre héros à ce point ?
Plein d'évènements son révélés, et John, bien que mortel à quelques tours dans sa manche et sait tenir tête aux démons les plus redoutables. Que ce soit par la ruse, l'intimidation ou la tromperie. C'est d'ailleurs ça qui rend le personnage de Constantine tellement humain et attachant. A chacun ses armes, mais pas besoin de force brute pour venir à bout de ses ennemis quand on sais se servir de sa cervelle.
Ce sont donc des épisodes indispensables à la série. Par contre, l'on peut vivement regretter la manière dont ce tome a été édité. Car les épisodes indispensables en questions, ne sont que les 3 premiers de ce très gros pavé de 26 euros.
Il aurait mieux valu les mettre dans le précédents pour avoir un vrai tome avec une histoire complète. Panini n'a fait que reprendre l'ordre d'édition des épisodes de Vertigo. mais un petit remaniement aurait été fort utile pour épargner le lecteur de payer deux fois 26 euros pour une histoire qui tenait en un seul tome. Ca fait quand même 52 euros au final (enfin moi j'ai trouvé ça d'occasion, mais ça reste cher). Mais quelque chose me dit que le but des éditeurs n'est pas de nous faire économiser notre argent.
Mais cependant, les autres histoires qui suivent valent quand même le coup. On a d'abord un petit détour de John à la plage qui va avoir des visions cauchemardesques d'un holocauste nucléaire. Un épisode très dérangeant au message écolo plus qu'évident.
Ensuite nous avons droit à un annual qui revient au temps du roi Arthur et de Merlin l'enchanteur pour revenir sur les ancètres des Constantines. L'épisode n'est pas mauvais mais manque beaucoup d'intérêt car il n'apporte pas grand chose à la série.

Ce tome se termine par du très bon. John Constantine va suivre les traces d'une "Horroriste" au regard vide et noirci. Qu'est ce qu'un horroriste ? C'est une personne qui partage la misère des autres avec ceux qu'elle rencontre. Elle laisse toujours derrière elle une nuée de tristesse et de désespoir. Un concept intéressant au message assez touchant et superbement rendu par les dessins de David Lloyd.
Bref, ce tome est bon dans l'ensemble et indispensable pour les fans. Néanmoins, on peut regretter les choix opérés dans la répartition des épisodes.
1 commentaires:
Le problème avec ce genre d'article, c'est que ce sont les fans qui les écrivent. Certes j'en suis un aussi...mais ça ne m'empêche pas de commenter avec une certaine objectivité.
C'est pourquoi j'affirme que ce tome est carrément nul, le scénario part dans tous les sens (la petite histoire du rêve de Constantine qui se tape une mutante dans un futur post-apocalyptique est franchement pathétique, on dirait un scénario écrit par un ado gothique)
C'est vrai que la dernière histoire rattrape un peu l'ensemble, surtout par son dessin (parce que franchement le dessin des autres histoires ainsi que de "péchés originels" fait vieux et trés laid) mais ça ne justifie absolument pas le prix du tome. EN VF, autant prendre directement le run de Carey et magnifiquement illustré par Manco, un chef-d'oeuvre ou "Toutes ses machines" qui est un petit bijou.
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