dimanche 7 mars 2010

Gigantesque cassage de prix sur amazon.com

Tout est dans le titre.
Je viens de m'acheter quelques omnibus de 800 pages pour 16 euros chacun !!

Je ne sais pas ce qui a pris à amazon pour casser ses prix comme ça mais je suis certain que ça ne durera pas.

Vous pouvez trouver des omnibus de Daredevil, des Ultimates, de Criminal, de Bones, La mort de Captain America, Invicible Iron Man et pas mal d'autres pour 15 dollars, ce qui avec la conversion en euro plus les frais de livraisons donne environ 16 euros.

Par contre, c'est sur amazon.com et non pas sur amazon.fr, je n'ai jamais essayé avec le .com.
Si quelqu'un a déjà essayé je serais curieux de savoir si ça a bien marché, mais à priori, il n'y a pas de raison.

Je vous tiendrais au courant mais, cette offre ne durera certainement pas très longtemps.
Dépêchez-vous !


(bizarre que les sites de news en parlent pas...) Lire la suite...

mardi 2 mars 2010

J'ai activé la "vérification de mots" pour les commentaires. Il faut maintenant recopier des lettres avant de poster. Désolé pour la gêne occasionnée, mais effacer les nouveaux spams tous les jours commençait à me souler sérieusement. Peut être que dans quelques semaines je remettrais comme avant. Lire la suite...

dimanche 28 février 2010

Captain America #602 : Les excuses à deux balles

Je reviens sur une actualité du mois dernier qui a fait un certain bruit aux États-Unis mais qui a été complètement éclipsé en France. Pourtant,même si cela ne nous concerne pas directement cela démontre une certaine mentalité par la façon dont Marvel a gérée cette mini-crise. Cela remet presque en question la façon dont les comics peuvent se permettre de traiter de l'actualité. Pas de critique sur le numéro d'aujourd'hui, mais un article de "news" au sens noble du terme.

Dans cette histoire Captain America (Bucky, pas Rogers) se rend en Idaho pour y débusquer un faux Captain America (que Bucky avait déjà affronté durant les tumultes du Crane Rouge). Durant son enquête, Bucky et le Faucon tente d'infiltrer une manifestation anti-gouvernement.

Voici l'image litigieuse :

Ce qui a posé problème est la pancarte "Tea bag the Libs before they tea bag you". Les "libs" étant bien entendu les libéraux, c'est à dire le parti démocrate. L'expression Tea Bag, elle, veut dire, selon le Urban Dictionary : To lower your body as to dip the testicles into her mouth as the woman is tounging the scrotum.
Pour ce qui ne parlent vraiment pas anglais ça veut dire en gros "mettre ses testicules dans la bouche de quelqu'un" (je sens que je vais avoir plein de nouveaux visiteurs après cet article).

Scandale ! Non pas à cause du caractère très modérément vulgaire de la pancarte. Mais parce que le groupement politique Tea Party s'y est reconnu et est outré d'y être identifié comme les "méchants" de ce nouvel arc de Captain America.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien la politique américaine, le Tea Party est un mouvement de la branche dure du parti Républicain opposé à toute forme de règlementation. Ils ont beaucoup fait parler d'eux dernièrement avec leur opposition frontale au projet de réforme de santé du Président Obama.

Surtout qu'ils y sont dépeint comme une bande de rednecks utilisant une bannière ouvertement choquante et que le Faucon, noir de peau, aurait du mal à se fondre dans la foule. Peu après, l'argument disant que le Tea Party n'utilise pas de telles bannières est vite tombé à l'eau puisque cette pancarte était inspiré d'une bannière existante qui a bel et bien été utilisée lors de manifestations. Ensuite, sur l'argument de la diversité dans le Tea Party, les faits sont là pour le constater,les manifestations sont particulièrement caucasiennes. De plus, dans l'histoire, nous sommes en Idaho, État redneck par excellence, population noir : 0.4%.
Bref, a "bunch of angry white folks" comme le dit Bucky dans cet épisode.


Mais j'ai presque envie de dire peu importe. Ce qui m'a profondément énervé, ce n'est pas la réaction du Tea Party qui peut à juste titre ne pas apprécier être les nouveaux méchants de Captain America et y répondre par leurs propres arguments.

Ce qui va se passer, est que l'affaire commence même à avoir un écho médiatique. C'est souvent dans ces moments là que les gens concernés se mettent à faire n'importe quoi et réagir n'importe comment. Fox New s'en mêle et la base républicaine s'insurge.

Que va donc faire Joe Quesada, éditeur en chef de Marvel, il va présenter ses excuses, mais de la plus hypocrite des manières. Il va dire :
"There was zero discussion to include a group that looked like a Tea Party demonstration. Ed simply wrote in an anti-tax protest into his story to show one of the moods that currently exists in America. There was no thought that it represented a particular group."

Et il ira même jusqu'à ajouter :
"...the editor asked the letterer to just fudge in some quick signs...".

Bon, je résume pour les anglophobes. Selon Joe, ce mouvement de protestation n'avait pas pour objectif de représenter le mouvement des Tea Party. De plus, la pancarte qui pose problème n'est pas un choix éditorial mais juste le lettreur (je sais pas si ça ce dit, celui qui met les lettres) qui a merdé et à qui on avait demander de mettre des trucs sur les pancartes au hasard.
Bref, on s'excuse, c'est pas notre faute, on l'a pas fait exprès.

Et c'est là où je suis choqué. Car oui, ce sont vraiment des excuses à deux balles dans le sens où elles manquent complètement de sincérité. Car oui, c'était le Tea Party qui était visé, même s'ils n'osent pas le dire. Et non, il n'ont pas à s'en excuser pour ça, au contraire. Car Captain America a toujours été politisée, et cela depuis son existence même où le héros était un symbole durant la seconde guerre mondiale.

Même quand Brubaker a repris la série, les thèmes d'actualité ont toujours été présent. Je recommande d'ailleurs cet article (en Anglais par contre) qui en fait un bon résumé. Même d'une manière générale, l'univers Marvel a toujours été politisé. L'arrivée de Norman Osborn en est juste le plus récent exemple. D'ailleurs, est ce que Joe va s'excuser pour la Civil War ? Et si l'on est pas d'accord, c'est pas grave, on en discute, mais on ne va pas dire que on ne l'a pas fait exprès. Et on a pas à s'excuser de s'inspirer d'une bannière que que le Tea Party a vraiment utilisé. Et oui, il y a des tensions raciales dans ce groupement. Le Leader des Tea Party a par exemple qualifié Obama de "Indonesian Muslim turned welfare thug and a racist in chief."

Bref, ça se passe de commentaire et retrouver se type de comportement débattu dans un comics est le juste retour des choses. Donc selon moi la faute ne va pas au Tea Party mais à Joe Quesada qui n'a pas ici la posture d'un éditeur en chef, mais d'un patron d'une filiale de 4 milliards qui protège les intérêts de ses produits de marque.

D'ailleurs, les futurs réimpressions et la sortie en TPB seront modifiées pour changer la pancarte litigieuse. Ce qui est simplement débile puisque le contenu gardera toujours sa même teneur.

Pas très sympa non plus pour Ed Brubaker, dont le titre de l'arc s'intitule "Two Americas",qui voulait ici montrer le clivage entre deux Amériques qui s'affrontent (et deux Captain America qui s'affrontent). Il semble qu'il ait ici touché du doigt quelque chose...




Sources :
Robot 6 sur CBR
Interview de Joe Quesada sur CBR
Fox News
Brendan McGuirk de Comicsalliance
Keith Olbermann de MSNBC

Et pour s'amuser, ce site s'est amusé à imaginer ce que les nouvelles pancartes pourraient dire afin de ne choquer personne.

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samedi 27 février 2010

Hellblazer : Pandemonium

Ça y est, On a fait le tour des (nombreuses) sorties françaises de ce mois-ci. Difficile de ne pas parler du dernier Powers ou de Scalped. Cependant, les critiques de sorties françaises, il y en a qui font ça beaucoup mieux que moi. Parlons donc de sorties VO dont beaucoup moins de gens parlent, mais qui valent quand même largement le détour. Comme c'est le cas de ce Hellblazer : Pandemonium.

On a déjà consacré de nombreux articles sur Helblazer. Cependant, ce Pandemonium n'est pas un numéro ordinaire. Il s'agit d'un titre libellé "graphic novel" comme ce put être le cas pour Dark Entries. Néanmoins, la comparaison avec ce dernier s'arrête dès maintenant. Dark Entries était juste plaisant à lire mais sans plus, ce Pandmonium par contre est une tuerie pour tout fan de John Constantine qui se respecte.

John va croiser le regard d'une jeune femme mystérieusement couverte sous une burqa. Ce qu'il ne sait pas, c'est que les services secrets de sa majesté lui ont tendu un piège pour une mission forcée qui va l'entrainer en Irak, berceau de la civilisation ravagé par la guerre. Il devra d'ailleurs faire face à un vieil ennemi...

Côté casting, on a du très lourd. Delano est au scénario, Jock est aux dessins. Et là, le duo fait des étincelles. Delano est le tout premier scénariste ayant œuvré sur Hellblazer. Le bougre n'a pas perdu la main, il a même gagné en maturité.
Quant à Jock, si le choix pouvait surprendre, son trait colle parfaitement à l'ambiance apocalyptique de l'aventure. Jock est décidément quelqu'un plein de talents. Que ce soit pour des séries d'actions dans Losers, des couvertures de Scalped ou bien pour dépeindre un climat oppressant (à Londres comme en Irak), le bonhomme s'en sort avec brio. Le résultat ici donne quelque chose d'assez inédit en arrivant jusqu'à donner une âme aux décors qui entourent nos héros.

Dans cela, Delano n'y est pas pour rien non plus. C'est d'ailleurs la grande force de l'oeuvre, il s'agit plus de sociétés en perditions que sorcellerie. Vingt ans plus tôt, Delano nous peignait une Angleterre Thatcherienne. Londres a beaucoup changé depuis, mais pas forcément en mieux. Quand John se ballade dans ses rues, on sent une ville beaucoup plus oppressante avec sa vidéo-surveillance à chaque coin de rue, une mise au ban pour les fumeurs, c'est dans ses scènes de descriptions que l'on perçoit l'essence du message de Delano.
La deuxième partie de l'histoire en Irak n'est pas en reste non plus.Si le décor change radicalement, le message reste le même. Ce sont deux régions du monde aux symptômes radicalement différents mais souffrant des mêmes maux.

Ensuite, cela reste une aventure de John Constantine, attendez vous donc à des affrontements entre entités démoniaques dont notre héros sait tirer son épingle du jeu, plus par du bluff qu'autre chose. Untomedonc indispensable pour tout fan de la série qui se respecte. Pour les autres, ça ne peut pas vous faire beaucoup de mal non plus. Juste une bonne petite claque visuelle en pleine figure servie par scénario intriguant et intelligent.

Je précise quand même qu'un bon niveau en Anglais est exigé pour celui là. C'est pas aussi dur que du Ennis mais quand même. Lire la suite...

mardi 23 février 2010

Scalped

Ce blog en a parlé et reparlé. Scalped c'est bien. Le tome 1 est enfin sorti en France. Par conséquent je sens que je vais peut être remettre une petite couche.

La série de Jason Aaron se situe dans une réserve indienne. Dashiel Bad Horse décide de rejoindre la milice privée du chef de clan Red Crow à l'heure de l'ouverture de son casino. Pour en arriver là où il en est Red Crow a écrasé tous ceux qui se sont mis sur son passage, l'homme est corrompu jusqu'à la moelle mais est prêt à tout pour parvenir à ces idéaux. Chacun de ces protagonistes ont leur lot de lourds secrets.

Scalped est un policier sombre et réaliste. Neault fait la comparaison à juste titre avec The Shield. A part le fait que le héros soit chauve, il s'agit d'un comics qui n'y va pas par quatre chemins allant directement dans les bas fonds de la réserve indienne, n'hésitant pas à y montrer la misère et l'état de dépravation dans lequel ces zones là sont plongés. Même les dessins de Guera sont nerveux et collent parfaitement à ce genre d'histoire.

Mais Scalped est avant tout une série de personnages. Forcément, le premier tome ne rentre pas tout de suite dans le vif du sujet. Le tome 2 ne le fera pas non plus de suite d'ailleurs. C'est parce que Jason Aaron prend tout le temps qu'il lui faut pour installer ses personnages. Ce n'est pas une petite intrigue à laquelle nous avons affaire ici, mais une grande aventure intense qui va s'installer sur la durée. Le résultat est que oui, il faut parfois beaucoup avancer de bien rentrer dedans, mais une fois que l'on y est, on y crois. On se retrouve avec de vrais personnages pris dans des mécanismes qui les dépassent et dont chacun essaye vaguement d'y retrouver un semblant de contrôle.

Donc, oui, j'avoue, je suis totalement partial. Scalped, j'ai aimé. La série n'est bien sûr pas sans défauts, mais n'allez plus dire que l'on ne trouve pas de vrais comics policiers bien hardcore. Si ça existe, cela s'appelle Scalped. Lire la suite...

vendredi 19 février 2010

The Losers

Avant Daredevil, avant Hellblazer, Andy Diggle avait sorti une petite série de 32 épisodes chez Vertigo intitulée The Losers. La diffusion en France avait vaguement débutée chez Semic mais sans vraiment de succès. Mais entretemps, les droits sont passés chez Warner Bros et la sortie du film est imminente. Donc forcément ça a attiré Panini qui va nous ressortir tout ça avec le talent qui les caractérise. D'ailleurs, le premier tome devrait comprendre plus d'épisodes que le Semic original, comme ça, vous êtes obligés de le racheter. Bien joué Panini !

Il s'agit des deux premiers tomes (sur 5) en VO Ante Up et Double Down. Ce qui donne un plutôt gros pavé à 29 euros, assez joli sur de beau papier comprenant en tout 12 épisodes. Seulement je peux mettre ma main à couper que les deux prochains tomes de Panini seront moins épais pour le même prix conformément à ce qu'il nous font sur Transmetropolitain.

Les Losers sont un groupe spécial de la CIA. C'est eux que l'on envoie pour les missions les plus délicates. Jusqu'au beau jour où leur patron essaye de les tuer, les voilà désormais en guerre contre la plus grande compagnie d'espionnage au monde complètement pourrie de l'intérieur.

En ce qui me concerne, je me suis pris tous les tomes en VO dès que j'ai su que l'auteur reprenait Daredevil (de même que quand Brubaker est arrivé je me suis mis à Criminal). Alors que valent ces Losers ? C'est quelque chose à des années lumières que ce que fait Diggle en ce moment mais le résultat n'en est pas moins satisfaisant. Oubliez les thrillers noirs et préparez vous pour du bon gros comics d'action bien bourrin.

Cette série fait voyager sur les quatre coins du globe pour des missions plus dangereuses les unes que les autres. Sous les formes d'une série à la Mission Impossible, Diggle se lache complètement pour donner au lecteur ce qu'il attend, à savoir des scènes d'actions spectaculaires, des combats, des trahisons et mêmes quelques bons retournements de situation dans ses scénarios.

L'auteur créé une brochette de personnages, stéréotypés, mais toujours attachant. Entre le déjanté Jensen, le taciturne Cougar et la très fatale Aïsha les missions restent toujours animées et ne souffrent pas de temps morts.


Pour ça, le dessinateur Jock était parfait pour cette mission. Son crayon n'est pas toujours réaliste, mais ses traits sont très dynamiques et correspond parfaitement aux scènes d'actions parfois bien déjantées. Quand on a pas envie de se prendre la tête avec des séries trop compliquées, on met son cerveau dans un bocal, on prend The Losers et la magie de Jock fait tout le travail.

Mais mine de rien, Diggle arrive à insuffler un soupçon de thématique dans sa série. Même si on ne le sent pas encore très bien dès le premier tome, l'auteur qui a visiblement fait ses recherches revient sur diverses conceptions de la CIA. Ainsi, nous avons un clash frontal entre la CIA corrompue qui se bat pour défendre ses intérêts et les Losers, représentant ce que devrait être l'espionnage, se battant pour des idéaux. Ensuite, vers la fin de la série, la symbolique s'alourdit un peu trop, le mystérieux personnage de Max devenant presque une allégorie d'un système dans son entier. Fort heureusement, cela ne nuit jamais au dynamisme de la série.

A quoi ça sert de faire des comics si ça n'est pas un minimum fun ? Ca, Diggle l'a très bien compris avec ses Losers et se lâche pour mettre dedans ce que tout le monde aime. Que demande le peuple ?
Bref, c'est une valeur sûre que je ne peux que recommander à tout ceux qui aiment les bonnes séries d'actions qui se prennent pas la tête.


D'ailleurs, à en voir la bande-annonce, le film semble avoir bien compris l'essence de la bd originale et applique cette philosophie à la lettre.
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mardi 16 février 2010

Powers, tome 6 - Les traitres

Je me suis légèrement absenté ces derniers temps. Ce n'est pas vous, c'est moi. J'avoue avoir un peu de mal à gérer mon emploi du temps. Cependant, l'actualité est soudainement revenue extrêmement riche dans les choses que j'aime et je vais malgré tout essayer de vous en faire part.

Powers revient. Un héros est assassiné après qu'une vidéo très compromettante sur ses penchants sexuels aient vu le jour. Walker et Deena vont donc se pencher sur ses liens qu'il entretenait avec son ancien groupe de justicier. Tous sont des stars reconnues du monde entier, mais dès qu'il s'agit de gratter un peu le verni, on se rend compte que cette brochette de costumés est beaucoup moins reluisante. Dès que les caméras s'éloignent, les grands principes passent vite à la fenêtre. Et oui, ce sont eux les "traitres" de ce tome (en anglais The Sellouts, les vendus aurait été plus appropriés).

Quand j'avais chroniqué la sortie du tome 5 en France, j'avais dis au grand étonnement de certains qu'il était "en dessous" des autres. La raison est bien simple : ce tome 6 est bien supérieur au précédent qui était déjà pas si mal. Oui, avec les traitres, la série monte un cran au dessus.

Mais en plus d'une enquête et d'une intrigue de qualité, cette histoire surprend par son dénouement. En effet, Bendis apporte tout un questionnement identitaire sur comment les pouvoirs nous amènent à nous détacher de la condition humaine. Je vais essayer de ne pas aller trop dans les détails, mais disons que Bendis a ici exploité un thème bien avant qu'il soit repris par d'autres auteurs dont la série à le vent en poupe en ce moment.

Il serait donc dommage de passer à côté d'un tome aussi bien écrit.Surtout que ce dernier aura des conséquences particulièrement importantes sur le reste de la série.

La version originale contient une 20aine de pages de bonus, dont une interview de Michael Avon Oeming, des croquis et bien sûr les couvertures. J'en ai pas vu dans la version française (je l'ai feuilleté rapidement remarque). Mais bon, je dis ça, je dis rien...






Dans les prochains jours on va essayer de parler de :
Hellblazer : Pandemonium
The Losers

Scalped.

D'ailleurs, ces 3 séries ont un point commun. Je vous laisse le deviner...

Au fait, la nouvelle bannière est de Surt-Sama. Lire la suite...